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Oeuvres

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nakmuayfr's version from 2017-12-23 07:02

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Question Answer
bannière funéraire de la Marquise de DaiMawangdui (-168), peinture sur soie avec 6 pigments, on ne connait pas l’utilité de cet objet. Plus de 2m de longueur. Se constitue de 3 pièces de soie en forme de T, posé sur le cercueil. « habits d’envols» permet à l’âme de s’envoler. Illustre le voyage de l’âme. La partie inférieure représente le monde souterrain, les deux tiers représentent la Terre, et la bande horizontale en T représente le Ciel.
Ladies wearing flowers in their hairattribué à Zhou Fang mais probablement du 10ème siècle
Gu Kaizhi,L’Ode à la nymphe de la rivière LuoLa peinture narrative la plus connue, il ne reste pas d’original. Les vers sont composés par Cao Zhi ; fu qui raconte l’amour du poète pour la nymphe de la déesse de la rivière Luo. Récit pictural continue. Il y a des eaux, des arbres qui font partis intégrante des scènes et ne sont pas juste peint individuellement. Le paysage sert aussi comme métaphore visuel pour appuyer le poème. C’est tout de même un paysage stylisé, pas de respect des proportions et on ne tient pas compte des alignements des éléments. Le paysage commence à devenir un élément important, cependant la narration reste le thème principal.
Yang Liben (attribué), Treize Empereursrouleau horizontal, encre et couleurs sur soie, On lui a longtemps attribué, mais maintenant on en réfute la paternité. Elle illustre des empereurs de chaque époque précédente qui symbolise les bonnes et mauvaises vertus. Le lecteur peut tirer une mise en garde. Ce sont des portraits imaginaires, mais c’est très représentatif, car quand il s’agit d’adresser une critique les chinois ne le font pas de manière directe et ne font pas allusion au présent.
Apprêts de la soie par les dames du palais, copie de l’empereur Huizong d’une peinture de Zhang XuanRouleau horizontal, encre et couleurs sur soie. Composition tripartite. Soucis de dynamisme des corps. Elles font de la sériciculture, activité symbolique. C’était une tâche impériale.
Han Gan, Lumière éclairant la nuitrouleau horizontal, encre et couleurs sur papier. La peinture de cheval la plus connu des Tang, elle représente le coursier de l’empereur. C’est ce peintre qui a élevé ce genre de peinture comme genre. C’est certainement la seule peinture originelle qu’il nous reste de l’époque Tang.
Li Zhaodao Voyage de l’empereur Minghuang vers Shu, copierouleau horizontal encre et couleurs sur soie. Contexte de la révolte d’An Lushan, où l’empereur Huizong fuit vers le Sud. Fait référence au poème de Li Bai. Les montagnes sont majestueuses, elles dominent le 2nd plan, en tripartites qui coupe les scènes par des ravins. L’auteur fait un chemin sinueux en bas de la peinture. Il voulait transmettre cette idée de danger, d’apprêté, cette difficulté d’entrer dans ce paysage du Sichuan. L’auteur n’arrive pas à représenter la texture, l’épaisseur.
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Question Answer
Gu Hongzhong (attr.), Les divertissements nocturnes de Han XizaiHan Xizai était un haut fonctionnaire de la dynastie du Sud. Il donnait tous les soirs des banquets avec beaucoup d’alcool et de femmes. L’empereur a demandé à qqn de peindre ce qu’il voit pour lui rapporter, mais aussi pour que Han Xizai sache que tout le monde est au courant. Peinture narrative car Han Xizai revient tout le temps. Mise en scène d’une nuit de débauche. On se demande alors si le peintre veut dénoncer la mauvaise conduite de Han Xizai ou s’il s’agit de voyeurisme de la part de l’empereur.
Li Cheng, Temple solitaire au cœur de sommets dégagésencre et couleurs sur soie Ce sont des paysages de la Chine du Nord qui sont représentés. Les branches sont réalisées « en pince de crabe ». La montagne n’a pas été réalisée par la technique du coquillage d’huitre. L’auteur veut transmettre un paysage profond et lointain. Il veut rendre un contour irrégulier à la texture de la roche.
Fan Kuan, Voyageurs parmi des montagnes et des rivièresEncre et couleurs sur soie Taille impressionnante, sujet ; falaise qui se dresse jusqu’à l’extrémité de la peinture, très peu d’arrondie, la partie du bas est très anguleuse, ce n’est pas une nature où l’on pénètre facilement. Il y a un chemin avec des voyageurs qui donne l’échelle de la peinture, la nature est immense. Il y a plusieurs points de vue. Il y a 3 plans ; premier ; monastère, toit qui émerge en haut de la colline, deuxième ; les roches en bas de la peinture, troisième plan ; la montagne. Le voyage se voit devant la rivière qui symbolise l’éternité, ce voyage symbolise le voyage de l’homme dans l’univers. Il y a une signature en bas à gauche, et il s’agit d’un original.
Liang Kai, Sakyamuni sortant des montagnesrouleau vertical, encre et couleurs sur soie La représentation du visage, ligne des rochers ne sont pas pareil. Il montre la fatigue du Bouddha sortant d’une longue médiation, et le place sous une ligne oblique.
Gong Kai, Cheval décharné, rouleau horizontal, encre sur papierCheval mal traité mais toujours noble. Sert à dénoncer la condition malheureuse sous les Yuan. Le cheval garde quelque chose de monumentale, comme le dit le poème de Gong Kai inscrit sur le côté ; le cheval ressemble à une montagne, et que le cheval normal à 10 côtes, mais un cheval qui peut parcourir mille li à 15 côtes, et on peut le voir seulement quand il est décharné ; devient le symbole du lettré dans les périodes dures.
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Question Answer
Zhang Zeduan, Qingming shanghe tu(1085 - 1145) Couleur sur soie, dimension ; 5m sur 25,5cm, la ville représentée est Kai Fang un peu avant sa chute. Aucune autre peinture ne nous informe de la vie de cette époque aussi bien. Composition en trois parties ; paysage de campagne, paysage fluviale, paysage urbain. Montre les étapes du commerce ; la campagne où s’est produit, fluvial les transports et urbain le commerce. C’est une peinture d’architecture et de paysage. Attention ; cette peinture de la ville ressemble aux descriptions faites de la ville dans la littérature, mais ce n’est pas une carte, c’est une vision idéalisé de la ville.
Première partiereprésente le paysage du style des Song du Nord, les arbres et canal sont les éléments fondamentaux du rouleau. Le ton de l’encre est différent pour rendre la texture du sol différente. Il y a des saules ; on peut voir la rugosité de l’écorce, les banches cassés, à l’arrière on ne voit que la cime des saules aligné comme une montagne dans le brouillard. Maison vide caché derrière les arbres ; Désolation, silence, on est loin de s’imaginer l’agitation plus loin dans la peinture. Puis on voit des gens qui marchent sur la route, on voit aussi des paysans qui marchent dans le sens contraire, ils rentrent dans les maisons vides.
Deuxième partiescène fluviale ; on voit le rendu de l’eau (profondeur, courant du canal). Les personnages sont vu de face, de profil… femme qui font la lessive. Le point culminant de cette partie est le pont « arc en ciel » avec un bateau qui essaye de le passer. Peu à peu le canal disparaît, et disparaîtra complètement à un croisement où l'on va suivre une route qui mène à la ville.
Troisième partieville ; la porte de la ville est le point culminant, elle est vu d’en haut. Mais en regardant cette partie, on peut penser que la peinture était encore plus longue, donc qu’il monte une partie.
Huang Gongwang, Séjour dans les Monts FuchunIl se retire au Mont Fuchun, cette peinture est le fruit de son observation.Le travail a été fait en un jet, mais le travail de retouche a été très long, d’habitude ce n’est que les professionnels qui le font. Commence par encre pale, puis de plus en plus foncé, il retouche certaine forme, etc. novation ; lien avec les Song du Nord est absente. C’est une œuvre où le spectateur est conduit pas à pas, ce n’est pas un paysage réel, mais une représentation. On passe de l’importance du sujet à l’importance de la technique. Les choses sont montrés tel qu’elle se présente, ce n’est plus une vision tronquée. Le paysage est un prétexte pour découvrir sa propre nature. D’où l’élimination de la figure humaine. Insérer des personnages était un artifice catalyseur. Il n’y a pas d’artifice, de rhétorique.
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Question Answer
Wen Zhengming, Pins luxuriants et claires cascadesencre et couleurs sur papier La face claire ; son côté calme ; paysages harmonieux, tracé à l’encre sèche, style très réservé, écriture très élaboré, paysage centré sur un ou plusieurs personnages.
Wen Zhengming, Sept Genévriersnature hors nature, très bizarre, l’arbre très stylisé devient presque une forme abstraite, il est en 2D. Composition très dense juste un coin vide en haut à droite, le ton est très austère et sévère, format très haut et étroit, il n’y a pas de notion d’espace et de profondeur. C’est un format qu’il affectionnait.
Wang Hui et al., Voyage dans le Sud de l'empereur KangxiChaque rouleau s’intéresse à un moment emblématique de la tournée. Il manque deux rouleaux et demi. C’est au cours de ce voyage que Kangxi fait reconstruire une digue sur les rives du fleuve jaune (rouleau n°5).
Gong Xian, Paysage printanierIl fait référence aux couleurs du passé, la couleur rouge fait référence aux Ming. Il parle du reflet du rouge pour dire que la dynastie Ming n’est plus le reflet de ce qu’elle était, il parle de quelque chose qui n’est plus. La nature sauvage vient a représenté le désarroi de ses Yimin.
Gong Xian, Mille Pics et Ravins en myriadesIl a l’habitude de n’employé que l’encre, il joue avec, laisse des zones blanches. Il invente la technique de superposition d’encre de différente tonalité. Peinture qui traduit l’angoisse, l’aliénation psychologique, sociale. Les sentiers ne mènent nulle part, les points de vue sont contradictoires, incohérent, on ne voit presque jamais le ciel et l’homme n’est représenté que par des maisons vides.
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